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Qui, quoi, où dans le 95 ?

1- ASSOCIATIONS DE PARENTS

En fonction des associations vous trouverez : des temps d'écoute et de parole, un accompagnement administratif, des activités de loisirs, des prises en charge, des groupes d'habiletés sociales.

- Argenteuil : EPEA (Permanence tous les samedis matins, temps d'accueil 4 fois par semaine Récréactivités)

- Saint Brice : Entraide autisme (Habiletés sociales, activités artistiques)

- Cergy Pontoise : Autisme Val d'Oise (Activités sportives)

- L'Isle Adam : Autisme et Kleefstra Knaï  

- Sarcelles : La Maison de Léa (Diagnostics, suivis en libéral, convention Education Nationale)

- Fédération ASF95 :

Gonesse : Autism'action 95 (suivis en libéral, groupes, convention Education Nationale)

Franconville : Histoire de TED (suivis en libéral, soutien scolaire adapté, convention Education Nationale)

Pontoise : Autisme Ensemble 95 (suivis en libéral, groupes d'habiletés sociales, prises en charge comportementales, convention Education Nationale)

 

2- ENTREPRISES DE PROFESSIONNELS

- Cergy : ESPAS IDDEE (suivis en libéral, convention Education Nationale)

- Villiers-le-Bel : DECLICC (suivis en libéral, convention Education Nationale)

- ABA Support (suivis en libéral, convention Education Nationale)

- Montlignon : 1,2,3 Tremplin (accueil adapté 4 fois par semaine)

 

3- PLATEFORMES DE DIAGNOSTIC (niveau 2) :

- Gonesse : Centre hospitalier

- Pontoise : ouverture en septembre 2019

 

Des oublis à réparer ? Envoyez vos idées par mail : isabellerolland@autismensemble95.com

 

 

Et quand il ne va plus à l'école ?

L’accès à l’école est un droit et la scolarisation des enfants autistes progresse tant en quantité qu’en qualité. C’est un constat dont on peut se réjouir même s’il reste beaucoup à faire.

Pourtant, la scolarisation au-delà du CM2 reste compliquée. Les raisons sont multiples. L’enseignement dans le secondaire passe essentiellement par l’oral, les professeurs des collèges et lycées n’ont jamais entendu parler de handicap. Et quand un enfant n’est pas verbal à la fin du CM2, que son niveau scolaire est celui d’un élève de CP ou de CE1 : on l’envoie au collège dans les conditions actuelles d’accueil ? Jusqu’où la scolarisation a-t-elle encore un sens ? S’il n’y a plus d’école alors… c’est l’IME à temps plein ? L’inclusion, c’est juste l’école ? Pas de professionnalisation avant 16 ans : que fait-on de nos enfants entre 12 et 16 ans ? Voilà, la boîte de Pandore est ouverte !

Pas de miracle ici, pas de réponses à toutes ces questions.

Charles Gardou a écrit un ouvrage intitulé La Société inclusive, parlons-en ! C’est un livre très éclairant qui énonce son fil conducteur dans son sous-titre : « Il n’y a pas de vie minuscule. » Pour que nos enfants ne reçoivent pas que des miettes, pour éviter les ruptures de parcours, comment faire ?

C'est la société qu'il faut rendre inclusive, sinon notre combat pour la scolarisation aura été vain. On ne va pas à l'école pour y rester toute sa vie ou pour le principe : on y va sur le chemin qui nous mène quelque part, heureux de préférence.

L'école ne dure qu'un temps. 

Le chantier qui attend ceux qui auront l'énergie de se lancer, c'est celui-ci :

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Interview : enseigner pour rendre les enfants heureux d'apprendre

A l'association, nous invitons régulièrement les enseignants des enfants suivis dans les Ateliers. Quand ces professeurs viennent, c'est sur leur temps libre. Tous ont la même envie : trouver des pistes pour réussir à devenir l'enseignant de ces élèves autistes auprès desquels ils se sentent inutiles. Autant vous dire que ce sont des passionnés de pédagogie que nous rencontrons à chaque fois.

Monica Chavez fait partie de ces enseignants. L'année dernière, elle scolarisait dans sa classe un garçon de 9 ans, non verbal, très loin d'un niveau de CE2. En discutant à bâtons rompus lors de notre première rencontre, elle nous a avoué qu'elle devait sa reconversion dans l'enseignement à son envie de "rendre tous les enfants heureux d'apprendre." On s'est dit que ça allait bien se passer... et en effet, ça s'est bien passé !

 

Pouvez-vous vous présenter ? Quel est votre métier et depuis quand l’exercez-vous ?

Je suis Monica Chaves, j’ai 39 ans. Je suis professeur des écoles depuis 6 ans.

 

Aviez-vous un objectif ou une envie spécifique quand vous êtes devenue enseignante ?

Lorsque j’ai passé le concours, je souhaitais, de manière candide diront certains, transmettre les savoirs fondamentaux afin de donner aux futurs adultes la possibilité d’être libres et autonomes.

 

A quelle occasion avez-vous eu à travailler avec l’association AE95 ?

Un de mes élèves suivait un cursus au sein d'Autisme Ensemble 95 l’année dernière. J’ai souhaité en savoir plus sur les modalités de prise en charge de ses besoins spécifiques.

 

Avec quels professionnels de l’association avez-vous travaillé ?

J’ai travaillé avec Emmanuelle Champromis son AESH formée par l'association ainsi qu’avec Vanessa Riesgo psychologue ABA superviseur. J’ai également pu observer des séances menées par les éducateurs avec différents élèves suivis au sein du dispositif Atelier Bleu d'AE95 à Pontoise.

 

Qu’est-ce que cela change d’avoir une AESH formée ?

Cela change tout.

Entre le professeur des écoles et l’AESH, nous sommes plus sur une base de co-intervention face à l’élève. Ce double regard permet une prise de recul plus importante et de fait un réajustement plus rapide sur les différentes variables à mettre en place.

Entre le PE et l’élève la connaissance de cette méthode de travail permet d’entrer en communication plus efficacement et de fixer des objectifs d’apprentissage plus en adéquation avec les possibilités de l’enfant.

 

A quoi sert le psychologue superviseur ?

A évaluer. Non pas dans le sens péjoratif du terme, non pas en tant que sanction, plutôt comme une évaluation formative. Elle venait en classe afin d’observer les séances, à la suite de quoi nous prenions quelques minutes afin de discuter. Nos échanges permettaient de nous appuyer sur des observations concrètes pour permettre une amélioration de la prise en charge, le tout avec bienveillance envers chacun.

 

Est-ce que cette manière de travailler parle à un enseignant ?

En tout cas pour moi, ça l’a été. Cette manière de travailler m’a permis de passer de la théorie à la pratique. On est dans le concret avec une procédure, des outils, des évaluations détaillées qui permettent de moduler et de noter les progrès de l’enfant.

Certains disent que ce type de dispositif très spécialisé éloigne l’élève de l’enseignant. Qu’en pensez-vous ?

Je pense le contraire. L’élève que je suivais l’année dernière était non verbal et cette manière de travailler m’a permis d’entrer en contact avec lui de manière structurée.

 

Combien de temps était-il scolarisé par semaine ?

Il était en classe trois demi-journées par semaine, une matinée et deux après-midis.

 

Avait-il un niveau un peu décalé mais relativement proche de celui des autres élèves ?

Le niveau était en décalage très important avec celui de la classe. La difficulté consistait à trouver des apprentissages qui faisaient sens pour lui au milieu des autres.

 

Pensez-vous que ces scolarisations d’élèves très en décalage avec les autres ont un intérêt ?

Oui pour tous.

Cela apprend la différence, la tolérance et la bienveillance aux élèves de la classe et de l’école. Pour l'élève que je scolarisais, être en contact avec des enfants de son âge, répondre à leurs sollicitations, développer des habiletés sociales sont des compétences tout aussi importantes que l’apprentissage de la lecture ou des mathématiques.

Pour l’enseignant, rencontrer Autisme Ensemble 95 permet de découvrir une autre piste pédagogique, celle de l’analyse appliquée du comportement et de développer ainsi la palette de ses connaissances.

 

L’école est maintenant inclusive. Comment gère-t-on en même temps des élèves ordinaires avec des niveaux hétérogènes, des élèves en difficulté et un élève handicapé ?

Avec humilité.

C’est une question fondamentale.

Oui, on doit pouvoir offrir à chacun la possibilité d’évoluer et de progresser à son rythme. Pour cela il faut différencier, voire individualiser. Or, seule face des effectifs plus ou moins importants, c’est difficile. Alors on cherche, on lit, on s’appuie sur différentes pédagogies, on recherche les différentes variables didactiques, on joue avec les rythmes des activités pour permettre de faire avancer chaque élève.

Mais on ne peut rester seule face cet immense défi. On s’appuie sur l’équipe éducative, les familles et les associations comme AE95 si nous avons la chance de les rencontrer. Ne pas rester seul, échanger, observer ce qui se fait, tester, réajuster, mutualiser avec bienveillance et mesure sont les maîtres mots.

 

Interview réalisée par Isabelle Rolland

 

Un nouveau modèle : les classes d'autorégulation

Accueillir tous les élèves au sein de l'école, mettre à leur disposition une équipe pluridisciplinaire formée installée dans l'école, superviser en permanence l'équipe des enseignants : une vraie révolution me direz-vous qui affirme réussir l'inclusion sans accompagnement individuel.

Une vraie révolution me direz-vous...

L'autorégulation est déjà mise en place par nos amis canadiens.

Le modèle commence à être expérimenté en France.

Voici deux liens qui vous permettront de mieux comprendre le principe :

- une interview de Stéphane Beaulne, le créateur du concept,

- le site qui développe le fonctionnement du modèle.

 

 

Recours et tribunaux : des changements à connaître

Un point rapide sur la réorganisation du contentieux de l’incapacité

Dans le cadre d’une ordonnance très large (n°2018-358 du 16 mai 2018), destinée à simplifier le contentieux de la sécurité sociale, le gouvernement précise la mise en œuvre de la loi du 18 novembre 2016, dite loi J21 (pour Justice du 21ème siècle) qui prévoit notamment, au 1er janvier 2019, la suppression des tribunaux en charge du contentieux de l’incapacité (TCI) au profit des juridictions judiciaires de droit commun, tant en première instance qu’en appel.

Pour mémoire les TCI sont en charge des recours à l’encontre des décisions de la Commission des droits et de l’autonomie des personnes handicapées (CDAPH) : validation des projets personnalisés de scolarisation, attribution des allocations (AEEH et PCH), reconnaissance du taux d’incapacité, attribution des cartes de priorité). Leurs décisions étaient portées en appel devant la Cour nationale de l’incapacité et de la tarification de l’assurance des accidents du travail (CNITAAT), qui siège à Amiens.

A noter que les décisions de CDAPH concernant les cartes de stationnement, l’orientation professionnelle et la reconnaissance du statut de travailleur handicapé restent de la compétence du Tribunal administratif.

Les tribunaux du contentieux de l’incapacité seront désormais intégrés dans le pôle social de tribunaux de grande instance spécialement désignés. Les appels de leurs décisions jusqu’à ce jour confiés à la CNITAAT seront transférés aux Cours d’appel.

La représentation par avocat ne sera pas obligatoire, comme aujourd’hui devant les TCI.

En revanche, la saisine de la commission de recours gracieux sera désormais obligatoire avant le recours contentieux.

La loi J21 contient encore des dispositions sur l’expertise judiciaire qui prévoient la levée du secret médical entre le praticien-conseil et l’expert désigné.

Transition

Aux termes de la loi, les procédures en cours devant les TCI au 1er janvier 2019 devaient être transférées en l’état aux juridictions judiciaires mais l’ordonnance prévoit que puissent être prises des mesures permettant que la transition se fasse sans préjudice ni pour les justiciables dont les affaires sont déjà pendantes ni pour les juridictions qui vont devoir traiter ce contentieux. Il n’est donc pas encore possible de savoir précisément le sort des contentieux en cours ou à venir avant la fin de l’année, mais il semble en pratique que les TCI soient déjà organisés pour ne plus ouvrir les dossiers.

Il est donc à prévoir un allongement des délais de traitement.

La CNITAAT est maintenue temporairement pour connaître des affaires dont elle est saisie avant le 31 décembre 2018, ceci jusqu’au 31 décembre 2020.

Marie Perrazi-Touzet

On négocie avec Autistes Sans Frontières

Très concrètement, que fait votre association au sein du réseau ASF ?

Vous le savez depuis notre première Newsletter @u fil d'AE95, votre association fait partie du réseau national ASF. 36 associations sur tout le territoire français, ce n’est pas rien. Cela donne une bonne vision de ce qui se passe dans tous les départements, notamment sur le plan de l’inclusion scolaire. Autant vous dire que nous nous plaignons souvent en région parisienne, et que nous avons bien raison d’être exigeants, mais que nous sommes bien mieux lotis que de nombreux territoires.

ASF a fait le choix depuis 2005 de mettre en place des accompagnements scolaires de qualité et supervisés.

Qu’est-ce que cela veut dire ?

  • Un éducateur accompagne l’enfant à l’école à la place de l’AESH,
  • Une fois entre chacune des vacances scolaires, le psychologue responsable du programme de l’enfant vient superviser l’éducateur en classe,
  • Si l’enfant est accompagné par un AESH et si celui-ci est d’accord, le psychologue peut également venir superviser.

Donc depuis 2005, des associations entrent dans les écoles en Île de France, alors que c’est toujours impossible en 2018 dans de nombreux Rectorats.

Avant de parler chinois, une petite mise au point semantico-éducationalistique :

  • Le Ministère de l’Education Nationale gère toute la France
  • Un Rectorat gère les DSDEN / Inspections d’Académies de chaque département
  • Une DSDEN gère ce qui se passe sur un département et a à sa tête un IA-DASEN (Inspecteur d’Académie) et, dans le domaine qui nous concerne, des IEN ASH (Inspecteurs de l’Education Nationale Adaptations Scolaires et Handicap°
  • Chaque établissement scolaire du primaire est géré par une Inspection de circonscription qui dépend de l’Inspection d’Académie. Il n’y a pas d’inspecteur de circonscription pour le secondaire.
  • (je passe sous silence le fait qu’il existe depuis 2016 des régions académiques avec des recteurs de régions académiques, de crainte de perdre de trop nombreux lecteurs…)

Besoin d'un petit schéma ?

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ASF a mis en place un Comité Scolaire, dont je fais partie avec la présidente d’ASF92. Notre rôle ? Négocier au Ministère (DGESCO… désolée ) une convention qui permettrait d’uniformiser nos actions sur tout le territoire, de faire reculer les inégalités territoriales.

Ce que j’ai appris depuis que nous sommes à ASF, c’est que le Ministère peut donner des directives, signer des conventions, mais que chaque Recteur, puis chaque IA-DASEN est libre de suivre le mouvement gouvernemental… ou pas. Ce ne sont pas des lois. Ceci revient à dire que c’est une affaire de personnes, très souvent. Trop souvent.

Qu’à cela ne tienne, le mardi 30 octobre 2018, nous avons retrouvé la DGESCO afin de poursuivre la négociation et le travail sur la mise en forme de cette convention cadre nationale.

A chaque rendez-vous, c’est aussi l’occasion de mieux faire connaître les besoins très spécifiques de nos enfants autistes et d’expliquer les blocages que nous rencontrons.

Parfois, les avancées semblent minimes et nous nous disons qu’il y a un monde entre les déclarations d’intention et la réalité. Dans ces moments-là, on repense à la situation des familles il y a 10 ans de cela : l’inclusion a progressé et ça fait du bien de le constater de plus en plus souvent. Personnellement, c’est avec une certaine fierté que je constate que mon Ministère, celui de l’Education Nationale, est sans doute l’institution qui a le plus avancé. Souvent les enseignants se sentent démunis mais finissent par trouver une réponse éducative qui correspond mieux à nos enfants autistes que ce qui leur est proposé dans le médico-social.

Rendez-vous après rendez-vous, moi j’y crois plus que jamais : l’avenir de nos enfants, c’est l’école.

Isabelle Rolland

Ouverture d'une ULIS maternelle autisme à Pontoise

L'Inspection d'Académie du 95 ouvre en partenariat avec Autisme Ensemble 95 une classe ULIS maternelle à l'école des Cordeliers de Pontoise.

Qu'est-ce qu'une ULIS ? C'est un dispositif Education Nationale qui concerne des enfants ayant un handicap. Il existe des ULIS pour les enfants sourds, d'autres pour les enfants ayant des TFC (Troubles des Fonctions Cognitives) et quelques-unes pour les enfants autistes (TED, TSA... ).

Que signifie pour un enfant faire sa maternelle en ULIS autisme ? Cela signifie que l'enfant est inscrit dans l'une des classes de l'école qui héberge l'ULIS. Cette classe "normale" est sa classe de référence. L'enfant passe donc des temps dans sa classe de référence, et des temps en regroupement ULIS.

En quoi consistent les regroupements ULIS ? 6 enfants sont encadrés par un enseignant spécialisé et 2 AVSco. La présence de ces AVSco permet d'accompagner individuellement les enfants à tour de rôle dans leur classe de référence.Quand les enfants sont dans leur regroupement ULIS, l'enseignante utilise les approches recommandées (développementale et comportementale) pour enseigner toutes les compétences dont les enfants ont besoin pour devenir des élèves, de manière très spécialisée et avec de nombreux outils adaptés, Les enfants ont donc des temps spécialisés et des temps en milieu ordinaire.

Quels enfants sont concernés par une ULIS maternelle ? Il s'agit d'enfants diagnostiqués ou dont le diagnostic est en cours de validation. Il peut s'agir d'enfants dont la scolarisation en PS se passe mal, d'enfants dont les parents souhaitent une scolarisation à temps plein (à l'exclusion des soins). Ce projet ne concerne pas spécifiquement des enfants aspergers ou au contraire des enfants fortement concernés par l'autisme. C'est vraiment une question de projet individuel familial.

Quels avantages pour les enfants ? Les enfants ont un temps très important de socialisation en milieu ordinaire et reçoivent aussi une éducation spécialisée et adaptée. L'objectif de l'ULIS maternelle est que les enfants puissent ensuite intégrer le CP.

Quels avantages pour les familles ? Les 2 parents peuvent plus facilement conserver leur travail puisque l'enfant est à l'école. Les soins sont néanmoins nécessaires pour valider l'inscription : orthophonie, psychomotricité, ergothérapie... Les parents sont assurés que l'encadrement des enfants (enseignant et AVS) est formé.

Si ce projet est susceptible de vous intéresser, contactez-nous rapidement.

Association TOUPI : Tout pour l'inclusion

C'est avec un grand plaisir que nous écrivons quelques mots sur l'association TOUPI, fondée par des mamans de Paris et de la proche banlieue. 

Comme son nom l'indique, cette association oeuvre pour promouvoir l'inclusion scolaire des enfants porteurs d'un handicap mental. 

Les mamans de TOUPI vous aideront également à faire valoir vos droits. Elles sont devenues expertes et sauront vous conseiller.

N'hésitez pas à consulter leur site efficace.

 

 

 

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